Crise – Le second jour du Conseil des Nations Unies est-il plus pertinent que la première session ?


Face à de nombreux incidents, une conférence de presse réunissant les principaux responsables du Conseil de Sécurité des Nations Unies a été organisée. Cette conférence s’est produite simultanément à une réunion du Conseil, qui a lieu à Lyon, en ce mois de mai 2050.

 

Un Conseil touché par de nombreux incidents

L’évènement principal et le plus marquant s’étant produit est « la visite » d’un représentant de GreenWar. L’homme, toujours non identifié à ce jour, était venu annoncer la prise d’otages de 10 ambassadeurs de la Sainte Alliance Européenne. 7 d’entre eux ont été exécutés.

Avant même cela, le Conseil avait été attaqué par une souche bactériologique connue sous le nom de « ellachauoku ». De nombreux représentants ont été touchés par l’infection et la tranquillité du Conseil fut troublée par les interventions des scientifiques. Par ailleurs, les mesures d’hygiène imposées ces derniers ont gêné les débats. Fort heureusement, aucun membre présent sur place n’a subi de dommage durable.

C’est aussi des attaques informatiques, révélant des mails privés adressés aux gouvernements, qu’ont subi les différents pays présents au Conseil.

Nous rappellerons que durant ce Conseil, les délégués ont dû faire face à de très nombreux autres aléas ; tel que l’implication de l’AOSIS dans un attentat au Japon, ou la question de la participation des pays dans d’autres attentats.

 

Un Conseil qui se reprend

Durant la conférence, les responsables nous ont avoué ne pas être en capacité de garantir une complète sécurité du Conseil. Première raison d’après eux, son lieu d’établissement : Lyon. On nous a, en effet, répétés à de nombreuses reprises que la neutralité du lieu obligeait l’absence complète de force militaire.

Alors comment garantir l’efficacité d’un événement politique international aussi important que le Conseil des Nations Unies, supposé régler des questions telles que la montée des eaux, l’immigration et les risques sanitaires ?

C’est ainsi que contrairement à un premier jour de Conseil où nous n’avons pas pu affirmer une vraie pertinence des débats, ce second jour à été beaucoup plus approprié. Une seule résolution a été votée. Mais grâce à une prise en considération des différents avis et une écoute des problématiques de chacun, de véritables consensus ont été trouvés entre les différents Etats.

La question du terrorisme, question qui divise pourtant des pays comme les Etats-Unis et la République Islamique d’Iran a été résolu. Une résolution qui englobe : de nouvelles coopérations juridictionnelles, de nouveaux formats de coopération hors des territoires nationaux et une utilisation de l’intelligence artificielle, pourtant à l’origine décriée par certains pays, a été votée.

Enfin, aucune résolution n’a été prise quant à l’hébergement de millions d’habitants des AOSIS, menacés par la montée des eaux. Les nombreux aléas ayant touché le Conseil sont à mettre en cause. Cependant, le Conseil a fermé ses portes sur un consensus général sur la nécessité de trouver une solution, et la coopération internationale était visible dans les discussions. Nous portons donc tous nos regards vers les futures décisions du Conseil.

Quentin Angély

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