Specpol: Le Statut de Jérusalem


La Palestine absente des débats

Durant cette session, l’absence de la Palestine s’est faite ressentir. En effet, de nombreux pays du comité ont déploré la non présence de cet état car ils envisageaient un dialogue constructif. Le statut de Jérusalem a néanmoins été discuté à maintes reprises, de sorte à construire un nouveau statut. Chaque pays du comité a fait des compromis afin de faire avancer le débat. Deux résolutions ont été proposé. La première résolution était une résolution de l’Iran, de la Chine, d’Israël, et du Vietnam. Ils ont alors proposé de réunir la Palestine et Israël sous un même statut afin de réconcilier ces deux états. Les États-Unis, la France et le Liban ont déclaré qu’il serait plus convenable d’aller vers une démarche plus progressive et progressiste. Ils ont encouragé les pays asiatiques ainsi que l’Iran et l’Israël à réfléchir sur cette résolution.

Au cœur du débat

Le Sénégal a tenu tout de même a saluer la proposition de l’Iran, de la Chine, d’Israël, et du Vietnam mais reste réceptif au vu de l’Histoire de ces deux terres. Il juge cette proposition trop utopique. Les États-Unis ont alors renchérit en disant qu’on ne laisse pas un lion et un tigre dans une même cage, les obligeant à vivre ensemble surtout quand ils n’ont pas mangé depuis longtemps. Israël a alors réagit suite aux accusations des États-Unis, puis s’est recentré après quelques minutes de débat et s’est montré très à l’écoute des pays occidentaux. Cet état s’est alors montré très curieux envers leurs propositions en posant de multiples questions face à l’application de leur projet tel que : quelles personnes serait consultés pour concrétiser ce projet ? ; auraient-ils recours à des experts ou non, si oui de quelles nationalités seraient-ils ? Suite à ces nombreuses questions, le Liban leur a proposé de constituer un amendement amical afin de préciser toutes ces notions. Il a également rassuré cet état en restant ouvert à toutes sortes de questions par communication inter-diplomatique.

De nouveaux amendements

Les États-Unis, la France et le Liban ont alors affiner leursprojet et ils souhaiteraient une supervision ainsi qu’un accompagnement des deux états. Ce statut ne serait que provisoire. Pour construire ce projet, ils proposent de mettre en place un comité intersubjectif pour représenter les juifs, les musulmans et les chrétiens. Les entités religieuses seraient écoutées par les chefs d’États mais également par la société civile, des experts juridiques, ainsi que scientifiques. Toutefois ces discussions ne seraient que consultatives et n’engageraient en rien les États.

Mélissa Ducarre

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