L’Union Africaine : La lutte contre le narco-terrorisme


Concernant la légalisation des drogues …

Plusieurs informations nous ont été parvenues aujourd’hui, le représentant sud-africain a été mis en examen pour avoir transporté de la cocaïne dans ses cavités. La cocaïne est un sujet qui a longuement été débattu ce vendredi 18 mai. En effet, nous avons appris lors de ce débat que le Maroc serait en faveur d’une légalisation des drogues douces. Selon le délégué du Maroc, l’addiction aux drogues serait une maladie et non un crime. Le délégué du Nigeria lui a alors rétorqué que le trafic de drogue est illégal dans chacun des pays d’Afrique. Il est évident que les terroristes se servent de cet argent pour acheter des armes. Cette position rejoignait alors la déclaration de la Côte d’Ivoire qui, selon sa représentante, estimait que la prolifération des drogues contribuerait au financement des armes terroristes. Le délégué de l’Afrique du Sud a alors pris la parole pour affirmer que les personnes privées ont tendance à générer du profit sur le trafic de stupéfiants. Il aimerait que les dirigeants agissent directement contre les trafiquant d’armes. A cette heure ci, nous n’étions pas encore au courant de sa mise en examen pour avoir caché de la cocaïne. A l’heure où est tombé le tweet de la press team, il a démenti ces accusations.

Une autre affaire de la plus haute importance est survenue durant cette séance de l’Union Africaine. Onze camions ont traversé l’Afrique rempli de cocaïne. Ils sont passés par le Nigeria, La Libye, l’Algérie et, selon nos sources, ils seraient actuellement au Maroc. Les Touaregs, dans le désert d’Algérie, ont réussi a intercepter un camion mais laissant les autres en cavale. Le Maroc refuse de s’exprimer sur ce sujet. Il est resté très évasif durant sa prise de parole. Il a tenté de sortir de cette impasse en félicitant les autorités marocaines de les avoir détectés, tandis que l’Algérie se félicite d’avoir réussi à faire fuir ces camions hors du pays.

Concernant un partenariat avec les pays d’occident …

Durant cette séance, nous avons également remarqué la réticence du Congo face à l’occident. En effet le Congo nous a montré son hostilité pour un partenariat avec l’occident. Cela s’explique par le passé colonialiste ou encore par la traître négrière. Il a notamment martelé cette phrase ”nous demandons à l’Afrique que l’occident lui rende ce qui lui doit”. Selon le Congo, l’occident a pillé le continent lorsque les colons se sont installés en Afrique. Sans les ressources issues de l’Afrique, beaucoup d’évolutions technologiques n’auraient pas eu lieu en Europe. Le Maroc a alors tenu tête au Congo, en lui rétorquant que l’occident est un allié malgré un lourd passif, même si les pays de l’Afrique ne peuvent pas l’ignorer.

Concernant l’utilisation de la force pour lutter …

Sur les frappes militaires pour lutter contre le narco-trafic l’Afrique du Sud a déclaré que la violence était nécessaire mais qu’elle devait être proportionnée. La Turquie a alors rétorqué qu’à court terme, il fallait en effet répliquer par des forces militaires, mais qu’à long terme il valait mieux privilégier l’éducation. L’Algérie a contré cette position en disant que l’on ne peut pas résoudre le terrorisme par des mots, en utilisant comme simple opposition l’éducation, mais par des actions. C’est pourquoi ce pays est prêt à s’impliquer de manière forte et efficace.

Au cours de cette session le Congo a totalisé III punishment, la Côte d’Ivoire II, le Sénégal II, le Nigeria II, le Maroc I, la Turquie I, et le Burkina I. Ces sanctions n’ont pas eu un réel impact sur leur positionnement. Le Congo a été repris entre autres pour sa critique virulente en vers la Chine mais également envers l’occident. De nombreux sujets ont été traités lors de cette session mais celui qui a suscité le plus de débat, mais également le plus de divergence, fut le sujet sur la légalisation de la cocaïne.

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