UNSC – Le bourbier sud soudanais

S’il est certain que le Soudan du Sud semble ne pas être parvenue à éviter la crise qui s’abat sur sa population alors vulnérable et en pleine guerre civile, il n’en reste pas moins sûr que face aux myriades de violations des droits de l’homme dénombrées au sein de ce territoire, une toute autre alternative s’est imposée. Le Conseil des Nations Unies s’est ainsi aujourd’hui même réuni afin de trouver des solutions aptes à résoudre la crise au Soudan du Sud.


Autour de cette table ronde, ont pu être entendus les représentants de pays très influents tels que les Etats Unis, la Chine, la France et la Russie. Les avis de l’Ethiopie, de l’Italie et du Sénégal ont également joué un rôle déterminant au sein de ce débat quelque peu délicat. En effet, les acteurs de ce débat ont su pleinement incarner leur rôle tout en ne perdant pas de vue l’enjeu fondamental de cette session : le rétablissement imminent de l’ordre dans ce pays d’Afrique Orientale.

Entre oppositions virulentes, discordes géopolitiques et divergences de solutions, les « speakers » sont parvenus à représenter les intérêts de leurs pays respectifs tout en échangeant avec antagonisme leurs positions. Aussi, venus des quatre coins du monde, les diplomates ont fait preuve d’une telle implication que nous nous sentions nous-même, alors simples observateurs de la discussions, concernés par ces tragiques événements qui ne cessent de se dérouler au Soudan du Sud, tel quel le viol de 75% des femmes du pays.
La solution de l’embargo est-t-elle la plus envisageable ? La priorité ne serait-ce pas plutôt de juger ces actes immoraux ? Comment résoudre cette crise migratoire et aider les 1,8 millions de sud-soudanais ? Voilà les nombreuses questions qui ont été abordées avec entrain. Toujours est-il que l’esprit de ce débat aura été la recherche d’un consensus entre les différents pays qui s’est effectuée par le truchement d’une argumentation réfléchie et structurée.


L’ONU dénonce de « possibles crimes de guerre et crimes contre l’humanité » sur ce territoire, corroborant ces violations persistantes. La tension monte et les discussions d’aujourd’hui et demain seront déterminantes pour l’avenir de l’Afrique Orientale.

– ELGARNI Jahid

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