SPECPOL : une journée de débat et une adoption consensuelle

La réunion du comité SPECPOL s’achève avec un consensus trouvé sur la question du conflit en Mer de Chine. Cet accord historique et inédit met en valeur une volonté forte des Etats parties face aux enjeux internationaux. Malgré quelques oublis, la qualité des débats, sur le fond comme sur la forme, souligne une implication personnelle forte des Etats.

Les signataires (le Canada, la République de Pologne et Singapour), à la suite d’un débat et d’un consensus arraché, réaffirment leur appartenance à l’Etat de droit et à la puissance normative internationale. Ils invitent en effet les Etats membres de l’ONU à signer et ratifier la Convention des Nations unies sur le droit de la mer ; et à renforcer les compétences du tribunal international du droit de la mer. Un arrêt des violences est également demandé et pour cela, des accords bilatéraux ont été négociés lors de l’Assemblée générale des Nations unies, entre la Chine et le Viêt Nam, entre la Chine et la Malaisie, et entre la Chine et le Japon. Le SPECPOL reste actif et saisi de la question.

Un accord à l’arrachée

La Chine a su se montrer collaborative, notamment avec le renforcement du tribunal du droit de la mer. Néanmoins, par les jeux d’alliances, la Chine trouve un point d’appui avec la République Populaire de Corée, qui juge la résolution comme étant « hypocrite et faible ».

C’est par une Résolution de l’Assemblée générale des nations unies que le texte est adopté avec 27 voix en faveur, une abstention et un vote contre. Même si l’accord est historique et à saluer, des questions essentielles semblent avoir été omises. Quid de l’environnement ? Des poissons ? ( <o)))>< )

  • Consensus = amour
  • Arthur Levasseur

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