Specpol : Du droit à l’autodétermination des délégués.

Ce matin, 9 heures, dans le SPECPOL la tension est palpable. Le comité a tranché, il sera question du droit a l’autodétermination des peuples. Un sujet sensible et pointu… qui semble inspirer la présidence. Contexte.

Tensions sur les droits humains

Les délégués prennent leur marques, se testent et se jaugent. Qui sera mon allié ? Qui sera mon ennemi ? Les débats et clivages émergent rapidement. Des termes comme «conflit Israélo-palestinien», «cas de la Crimée», ou encore «question de la paix» sont lancés et résonnent dans l’amphi G. La Russie est évidemment en main avec l’Ukraine et cherche un soutien de la Chine tandis que le Canada, les Etats-Unis ou la France se posent comme les légitimes défenseurs des droits humains. Chacun cherche sa place dans le jeu diplomatique. C’est au milieu de ces débats, attisant toutes les tensions, que la présidence fait une interruption. Suspense.

Une présidence en plein dans le sujet !

L’honorable présidence veut simplement faire un point sur les «punishements» qui pèsent sur la tête des délégués. Ceux-ci pourront subir des punitions en public notamment pour les retards, qui se définissent simplement à «arriver après les chairs». La justification à de tels châtiment est cinglante : «parce que c’est marrant».
A croire que les houleux débats les ont inspiré. Un seul mot d’ordre face à cela : pour le droit à l’autodétermination des délégués !

  • Ronan Pezzini

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